Maisons d’histoire avec François Bâby.
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L’art de vous servir avec Martin Charbonneau.
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D’illustres voisins avec François Bâby.
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Bienvenue
au Mille   
Carré Doré

Un quartier dont les trésors se révèlent au détour de chaque rue, jour après jour.

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JOIES DU
FLÂNEUR

Ici, les petits et les grands luxes se trouvent à portée de main, et à quelques minutes à pied...

À L’ÉCOUTE
   DU QUARTIER

Pour mieux plonger dans l’atmosphère unique du Mille carré doré, nous vous proposons quelques balados qui vous feront découvrir l’âme du quartier.
Balado

Maisons d’histoire
La guide Françoise Bâby nous fait découvrir quelques-unes des demeures les plus emblématiques du quartier.

Avant  vous

Les plus prestigieuses familles du Canada ont habité ici. À vous de marcher dans leur pas.
Le prince Arthur, qui a donné son nom à la célèbre rue du quartier latin, était le 3e fils de la reine Victoria. Grand amoureux du Canada, il a souvent séjourné à Montréal.
Il résidait alors dans la maison Ogilvie, surnommée Rosemount, construite en 1848 par les architectes Hutchison & Steele. Détruite en 1944, elle a laissé sa place au très joli parc public Percy Walter.
La maison James-Ross est l’œuvre du grand architecte américain Bruce Price, à qui l’on doit notamment les hôtels-châteaux du Canadien Pacifique, dont le célèbre Château Frontenac.
Dernier grand palais à avoir été bâti dans le quartier dans les années 1890, elle sera le théâtre des plus grandes fêtes montréalaises durant les années 1920. Son propriétaire, James Ross, ingénieur d’origine écossaise, avait fait fortune grâce aux chantiers du Canadien Pacifique.
John Redpath, qui avait émigré d’Écosse à l’âge de 20 ans, a rapidement fait fortune dans la construction. À l’âge de 44 ans seulement, il fait l’acquisition d’un immense domaine sur le Mont-Royal et note, satisfait : « J’ai quitté ma maison en ville et je réside sur la propriété Desrivières sur la montagne, que j’ai achetée l’automne dernier... L’emplacement est ravissant et mon temps est occupé à améliorer cette propriété qui répond à mon envie de me retirer et de vivre discrètement. ».
Sa superbe demeure, surnommée Terrace Bank, était l’œuvre de l’architecte John William Hokins. Elle a été démolie en 1911.

5 secrets
du flâneur

FORÊT URBAINE, rue Victoria

Sur le flanc du musée, un parc éphémère offre une halte colorée aux marcheurs de la rue Sherbrooke. Ce beau petit coin rappelle les nombreuses initiatives de jardins éphémères qui se dénichent dans le quartier, comme aux alentours du campus de Concordia, sur la rue De Maisonneuve.

VUE DE LA RUE MCTAVISH

Braver la montée de cette rue piétonne, c’est découvrir l’aménagement urbain dans lequel on se niche avec un bon livre ou un café, et surtout s’offrir la promesse d’un panorama imprenable, tout en haut, à la lisière du parc de Frederick Olmsted.

AVENUE DU MUSÉE

L’avenue du Musée, qui longe le côté Ouest du premier bâtiment du Musée des beaux-arts, accueille de vibrantes festivités gratuites l’été. Peinture au sol, mobilier thématique, installations interactives – des artistes sont invités à y faire des interventions ludiques, année après année.

PAUSE ENSOLEILLÉE SUR LE CAMPUS DE MCGILL

Ne pas oser franchir le portail Roddick, ce serait manquer un havre de ressourcement en plein centre-ville. À l’ombre des arbres centenaires ou sur les estrades de béton où poussent des légumes, nombreux sont les charmants coins cachés de ce campus ouvert à tous.

CROISSANT REDPATH

Méconnu de la grande majorité, le croissant Redpath vaut le détour. Les amateurs d’architecture croiseront sur leur chemin de majestueuses demeures, pour la plupart signées par les grands architectes de Montréal, puis emprunteront directement les sentiers pédestres du mont Royal, juste à côté.

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